lundi 28 décembre 2015

CORRIGÉ DE L'EXERCICE DE COMP. ORALE SUR TÉLÉPHONIE MOBILE ET DÉVELOPPEMENT

Téléphonie mobile et développement économique sont liés. Ainsi , la Banque mondiale a constaté dans une étude réalisée en 2008 dans plus de 100 pays qu'une hausse de 10 % du taux de pénétration du téléphone portable dans un pays s'accompagnait d'une hausse du PIB de 0,8 %. Alors, prenons quelques exemples concrets pour bien expliciter ce lien de cause à effet. D'abord, dans l'agriculture : si on prend les courbes du maïs et du blé en 2014 à la Bourse de Chicago, on le voit, le marché des matières agricoles est extrêmement instable. Et pour les agriculteurs, qui vivent loin des villes, il est difficile d'avoir des informations sur les mouvements des cotations. Or, on peut connaître tous les jours ces fluctuations grâce au mobile. Et puis le mobile facilite aussi l'accès aux mécanismes d'assurance, au microcrédit, aux services financiers.

Retrouvez sur cette page un tableau des principaux connecteurs logiques.

BONNE ANNÉE 2016 À TOUS!!!

vendredi 18 décembre 2015

jeudi 10 décembre 2015

EXERCICE COMP. ORALE

La démonstration effectuée dans la vidéo s'appuie sur des organisateurs de discours faciles à employer à l'oral. Dans le texte ci-dessous, ces mots ont été remplacés par d'autres qui correspondent au langage écrit. Réécoutez l'émission pour retrouver les termes originaux.
[Téléphonie mobile et développement économique sont liés.] Ainsi|Tant et si bien que , [la Banque mondiale a constaté dans une étude réalisée en 2008 dans plus de 100 pays qu'une hausse de 10 % du taux de pénétration du téléphone portable dans un pays s'accompagnait d'une hausse du PIB de 0,8 %.] Alors|Dès lors[, prenons quelques exemples concrets pour bien expliciter ce lien de cause à effet.] D'abord|En premier lieu[, dans l'agriculture : si on prend les courbes du maïs et du blé en 2014 à la Bourse de Chicago, on le voit, le marché des matières agricoles est extrêmement instable.] Et|De plus[pour les agriculteurs, qui vivent loin des villes, il est difficile d'avoir des informations sur les mouvements des cotations.] Or|Toutefois[, on peut connaître tous les jours ces fluctuations grâce au mobile.] Et puis|Sans compter que[le mobile facilite aussi l'accès aux mécanismes d'assurance, au microcrédit, aux services financiers.]
Téléphonie mobile et développement économique sont liés. Tant et si bien que , la Banque mondiale a constaté dans une étude réalisée en 2008 dans plus de 100 pays qu'une hausse de 10 % du taux de pénétration du téléphone portable dans un pays s'accompagnait d'une hausse du PIB de 0,8 %. Dès lors, prenons quelques exemples concrets pour bien expliciter ce lien de cause à effet. En premier lieu, dans l'agriculture : si on prend les courbes du maïs et du blé en 2014 à la Bourse de Chicago, on le voit, le marché des matières agricoles est extrêmement instable. De plus pour les agriculteurs, qui vivent loin des villes, il est difficile d'avoir des informations sur les mouvements des cotations. Toutefois, on peut connaître tous les jours ces fluctuations grâce au mobile. Sans compter que le mobile facilite aussi l'accès aux mécanismes d'assurance, au microcrédit, aux services financiers.

mercredi 9 décembre 2015

LETTRE DE RÉCLAMATION

Corrigé :
La lettre de réclamation


Madame, Monsieur,
Je me permets de vous écrire au sujet de l’annulation du vol AZ 2209 à destination de la Guadeloupe et initialement prévu le samedi 21 mars 2015 à 7 h 15.
Ma femme et moi avions prévu de nous rendre à Pointe-à-Pitre du samedi 21 mars 2015 au samedi 28 mars 2015
et nous avions donc à cet efft réservé des billets d’avion auprès de votre compagnie aérienne. Or, en arrivant à
l’aéroport, nous avons constaté que le vol devant nous y mener avait été annulé et ce, sans aucune information
de votre part. Vous aviez pourtant nos coordonnées et nous prévenir nous aurait évité un déplacement matinal
et des frais de taxi.
Suite à cette mauvaise surprise, nous sommes alors allés au comptoir de votre compagnie afin d’obtenir un autre
billet d’avion dans la journée. Votre employé a été très impoli et a refusé de nous aider. Nos billets n’ont été ni
remboursés ni échangés et aucune explication ne nous a été fournie. Je ne vous parle pas non plus des frais d’hôtel
pour une semaine à Pointe-à-Pitre que nous avions réglés et que nous avons perdus à cause de vous.
Je suis depuis surpris de votre silence, et ce malgré mes nombreux coups de téléphone. Ce n’est absolument pas
professionnel. Je vous informe en conséquence que j’ai l’intention de porter plainte contre votre compagnie.
Je suis cependant disposé à ne pas porter plainte si vous acceptez de me rembourser l’intégralité des frais engendrés. Veuillez d’ailleurs trouver ci-joint les diffrentes factures correspondant à ces frais.
En espérant que ma requête retiendra votre attention, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes
salutations distinguées.
Monsieur Duchrolt

mardi 24 novembre 2015

ORTHOGRAPHE FRANÇAIS

Règles d'application des recommandations orthographiques
« Aucune des deux graphies [ni l'ancienne ni la nouvelle] ne peut être tenue pour fautive. »
Déclaration précédant les listes du Dictionnaire de l'Académie française (9e édition en cours de publication) dans les fascicules du Journal officiel de la République française depuis le 22 mai 1993
A.            Le trait d'union et la soudure
1.       Le trait d'union est remplacé par la soudure dans tous les composés de contr(e)- et entr(e)-, pour lesquels on poursuit l'action commencée par l'Académie en 1835, 1878 et 1935 (ex. : contrappel, entretemps sur le modèle de contrepoint, entrevue).
2.       Le trait d'union est remplacé par la soudure dans tous les composés de extra-, infra-, intra-, ultra- (ex. : extrafort sur le modèle deextraordinaire), comme les composés de en, sur, supra, déjà soudés.
N.B. Le trait d'union est maintenu dans les mots où la soudure engendrerait une prononciation défectueuse (ex. : extra-utérin).
3.       Le trait d'union est remplacé par la soudure dans les composés d'éléments savants, en particulier en -o (ex. : autoécole sur le modèle de radioactif).
N.B. Le trait d'union est maintenu dans les noms propres et termes géographiques où il sert à marquer une relation de coordination entre les deux termes (ex. : gréco-romain).
4.       Le trait d'union est remplacé par la soudure dans les composés de formation onomatopéique ou dans des mots d'origine étrangère (ex. : bouiboui,weekend, un apriori sur le modèle de coucou…).
5.       Le trait d'union est remplacé par la soudure dans certains composés formés à l'origine d'un verbe et d'un nom, ou d'un verbe et de -tout, les composés avec basse-, mille-, haut(e)-, et quelques autres composés (ex. : croquemonsieur, mangetout, millepatte, portemonnaie, rondpoint sur le modèle de faitout, passeport, portefeuille).
N.B. Ces mots étant devenus des mots simples, ils suivent la règle générale du singulier et du pluriel (ex. : un millepatte, des millepattes sur le modèle deun millefeuille, des millefeuilles).
6.       Les numéraux composés sont systématiquement reliés par des traits d'union (ex. : vingt-et-un-mille-six-cent-deux, quatre-centième, un-million-cent).
N.B. On distingue ainsi quarante-et-un tiers (41/3) de quarante et un tiers (40 + 1/3), et aussi mille-cent-vingt septièmes (1120/7) de mille-cent vingt-septièmes (1100/27), de mille cent-vingt-septièmes (1000/127), ou encore de mille-cent-vingt-septième (1127e).
B.            Le pluriel
1.    Les noms composés, avec trait d'union, formés à l'origine soit d'une forme verbale et d'un nom, soit d'une préposition et d'un nom, perçus comme des mots simples, prennent la marque du pluriel au second élément, seulement et toujours lorsqu'ils sont au pluriel (ex. : un essuie-main, des essuie-mains, un cure-ongle, des cure-ongles, un garde-meuble, des garde-meubles - qu'il s'agisse de personnes ou de choses -, un après-midi, des après-midis).
N.B. La règle ne concerne pas les quelques composés dont le second élément contient un article (ex. : trompe-l'œil) ou commence par une majuscule (ex. : prie-Dieu).
2.    Les noms empruntés à d'autres langues, dont le latin, suivent la règle générale du singulier et du pluriel des mots français (ex. : les boss, les gentlemans,les matchs, les minimas, les minimums).
Exceptions : les noms ayant conservé leur valeur de citation (ex. : des requiem).
C.            Les accents et le tréma
1.     Devant une syllabe graphique contenant un e instable (dit e muet), on écrit è et non é. Ainsi :
o   on écrit évènement sur le modèle de avènement, règlementaire sur le modèle de règlement, etc. ;
o   les formes conjuguées des verbes du type céder, au futur et au conditionnel, s'écrivent avec un accent grave (ex. : elle cèderait sur le modèle de elle lèverait) ;
o   dans les inversions interrogatives, la première personne du singulier en e suivie du pronom personnel je porte un accent grave (ex. : aimè-je).
Exceptions, en raison de leur prononciation normée en syllabe initiale :
o   les préfixes dé- et pré- (ex. : dégeler, prévenir) ;
o   les é- initiaux (ex. : échelon, édredon, élever) ;
o   ainsi que médecin et médecine.
2.     L'accent circonflexe disparait sur les lettres i et u (ex. : nous entrainons, il parait, flute, traitre).
Exceptions : le circonflexe est maintenu, pour sa fonction analogique ou distinctive,
o   dans les terminaisons verbales du passé simple (ex. : nous vîmes, vous lûtes) et du subjonctif (ex. : qu'il partît, qu'il eût voulu) ;
o   dans jeûne(s), les masculins singuliers dû, mûr et sûr, et les formes de croitre qui, sinon, seraient homographes de celles de croire.
3.     Le tréma est déplacé sur la lettre u qui correspond à un son dans les suites -güe- et -güi- (ex. : aigüe, ambigüe, ambigüité).
N.B. Afin de corriger des prononciations jugées défectueuses, le tréma est ajouté dans quelques mots (ex. : argüer, gageüre, rongeüre).
4.     Pour l'accentuation (comme pour le pluriel et la soudure), les mots empruntés suivent la règle des mots français (ex. : homéo-, un imprésario).

D.            Simplification des consonnes doubles
1.    Les formes conjuguées des verbes en -eler ou -eter s'écrivent avec un accent grave et une consonne simple devant une syllabe contenant un einstable (dit e muet). Les dérivés en -ment de ces verbes suivent la même règle (ex. : il détèle sur le modèle de il pèle, il étiquètera sur le modèle deil achètera ; nivèlement, renouvèlement).
Exceptions : appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler), bien implantés dans l'usage.
2.    Une consonne qui suit un e instable (dit e muet) est simple : on écrit lunette/lunetier, dentelle/dentelier, dentelière, prunelle/prunelier, sur le modèle des séries noisette/noisetier, chamelle/chamelier. De même : interpeler, nous interpelons, etc.
3.    Les mots anciennement en -olle et les verbes anciennement en -otter s'écrivent avec une consonne simple, de même que leurs dérivés (ex. : girole,frisoter, frisotis).
Exceptions :
o  les monosyllabes colle, folle, molle, bien implantés dans l'usage ;
o  les mots de la même famille qu'un nom en -otte (ex. : botte/botter, flotte/flotter, flottement).
E.            L'accord d'un participe passé
1.     Le participe passé de laisser suivi d'un infinitif est invariable (ex. : les enfants que nous avons laissé partir sur le modèle de les enfants que nous avons fait partir, elle s'est laissé mourir sur le modèle de elle s'est fait mourir).
F.            Anomalies
1.    Quelques familles sont réaccordées (ex. : bonhommie comme bonhomme, charriot comme charrue, chaussetrappe comme trappe, combattivitécomme battre, déciller comme cil, imbécilité comme imbécile, innommé comme nommé, persiffler comme siffler, prudhommie commehomme, ventail comme vent).
2.    Quelques anomalies sont supprimées (ex. : les participes passés absout et dissout, assoir, douçâtre, exéma comme examen, levreau commeagneau, nénufar, ognon comme pognon, relai comme balai, saccarine, tocade).
3.    Un accent est ajouté dans quelques mots, où il avait été omis ou dont la prononciation a changé (ex. : bésicles).
4.    La finale -illier est remplacée par la finale -iller lorsque le i qui suit les deux l ne s'entend pas (ex. : quincailler, serpillère).
N.B. On conserve toutefois le suffixe -illier dans les noms d'arbres et de végétaux (ex. : groseillier).
G.            Recommandations générales
1.     D’une manière générale, il est recommandé aux auteurs de dictionnaires et aux créateurs de mots de privilégier la graphie la plus simple lorsque plusieurs formes sont en usage : la graphie sans accent circonflexe (ex. : allo), la forme en n simple, le pluriel régulier, etc.
2.     D’une manière générale, il est recommandé aux auteurs de dictionnaires et aux créateurs de mots de franciser, dans la mesure du possible, les mots empruntés, en les adaptant au système graphique du français (ex. : débatteur, musli), et de donner la préférence, lorsque plusieurs formes existent, à celle qui est la plus proche du français (ex. : paélia, taliatelle).
3.     D’une manière générale, il est recommandé aux auteurs de dictionnaires et aux créateurs de mots de préférer, pour l’écriture de mots nouveaux dérivés de noms en -an, le n simple, et, pour les dérivés de noms en -on, le n simple devant i, o, a (ex. : -onologie, -onaire, -onalisme, -onite [ex. :réunionite]).