mercredi 30 septembre 2015

LES BASQUES

Cliquez ici pour lire quelques blagues avec les Basques comme protagonistes

mardi 29 septembre 2015

EXPRIMER SON OPINION

PRENDRE DES SELFIES

Prévention. Les selfies sont plus dangereux que les requins
PLANÈTE BUZZ    COURRIER INTERNATIONAL - PARIS Publié le 23/09/2015
Guide du selfie. Ministère russe de l'Intérieur.

Depuis le début de l’année, 12 personnes seraient mortes en prenant un selfie dans une situation dangereuse, 8 à cause d’une attaque de requin.
 “Vous avez sans doute plus peur des requins que des selfies, écrit le quotidien britannique The Daily TelegraphMais, statistiquement, les plus mortels sont les seconds.” Jusqu’ici, on a enregistré cette année 8 décès à cause d’un requin et 12 à cause d’un selfie. La plupart des victimes avaient entre 18 et 22 ans et, en général, elles sont tombées ou ont été heurtées par un véhicule en voulant se prendre en photo au moyen de leur téléphone portable.   
Ces accidents ont d’ailleurs conduit le gouvernement russe à publier un guide expliquant les précautions d’usage en cas de prise de selfie, reprend The Daily Telegraph. A titre d’exemple : ne pas poser avec une arme chargée ou à proximité d’une voie de chemin de fer.
AUTEUR

Kévin Vaz

STÉRÉOTYPES DE LA FRANCE

Les stéréotypes positifs et négatifs de la France http://les-stereotypes-de-la-france-a-letranger.e-monsite.com
          Voici la première image qui vient a l’esprit des étrangers que nous avons interrogés lorsqu’ils pensent à la France.

         On voit donc grâce à ce graphique que la Tour Eiffel, la gastronomie et le vin sont les principales représentations de la France chez les étrangers. A travers l’exemple ci-dessus et le graphique des réponses des étrangers, nous pouvons constater que l’image de la France à l’étranger est constituée de stéréotypes positifs mais aussi négatifs.
          Les stréréotypes positifs portent sur la cuisine et la bonne gastronomie, les centaines de variétés de fromages, le fait que les Français soient gourmets et savent se tenir à table avec élégance. La société française est aussi vue comme ayant un très bon équilibre entre les hommes et les femmes, avec des Françaises très émancipées. Les Français ont aussi une très bonne couverture sociale. De plus, la France est considérée comme le pays du luxe et de la haute couture: pour les étrangers, les Français ne possèdent rien de laid dans leur garde-robe. Notre pays est aussi connu pour sa capitale, Paris, et pour ses nombreux sites historiques et culturels comme ses musées. Pour finir, les Français sont perçus comme étant des personnes débrouillardes, charmantes, sophistiquées, patriotes, intellectuelles, polies, qui aiment le grandiose et qui savent apprécier la légèreté de la vie, “en profiter”.
          Cependant, il existe aussi d’autres stéréotypes, cette fois négatifs. En effet, les étrangers pensent que les Français prennent Paris pour le centre du monde, qu’ils n’ont aucun respect pour la nature et que l’entretien public en France n’existe pas. Au niveau international, la France est vue comme un pays qui n’accueille pas les étrangers, qui est incapable de parler une autre langue que le Français et qui est très faible militairement. L’image de la circulation automobile est elle aussi très négative: pour les étrangers, les Français conduisent très mal et klaxonnent beaucoup. Du point de vue personnalité, les Français sont perçus comme individualistes, arrogants, froids, toujours mécontents, égoïstes, hautains, agressifs, fiers, stressés, impulsifs, qui se plaignent de tout et de rien, pensent avoir toujours raison et jugent les autres.        

1) Sont-ils vrais? 

          Pour connaitre l’utilité des stéréotypes, il est d’abord nécessaire de s’interroger sur leur véracité.  Pour répondre à cette question, nous avons essayé de réunir le plus de stéréotypes possibles auprès des étrangers ou dans des livres. A l’aide de  la liste établie, nous avons pu interroger les Français sur ces habitudes supposées.
          Les résultats obtenus nous montrent que les stéréotypes courants sur la France sont majoritairement infondés. En effet, alors que dans la tête des étrangers, les Français sont habillés en marinière, le béret sur la tête, et la baguette à la main, en réalité, 65,8% des Français interrogés ne portent pas de marinière, 92% ne possèdent pas de béret et disent ne jamais marcher dans la rue la baguette sous le bras. De plus, dans son livreLes Têtes de Turcs, Pierre-Edouard Deldique met en avant le fait qu’en France, il n’y a plus que trois manufactures de bérets basques alors qu’il y en avait dix fois plus avant la dernière guerre mondiale. Par ailleurs, le mythe de la cuisine française avec sa gastronomie, son vin, ses grenouilles et ses escargots se trouve en partie faux : 62% des Français interrogés admettent qu’ils boivent du vin au cours des repas et 92% pensent aussi que la cuisine française est très bonne. Cependant,  81% d’entre eux ne mangent ni cuisses de grenouilles, ni escargots ! Enfin, 100% des Français interrogés déclarent se laver tous les jours et 100% des Françaises assurent s’épiler, ce qui montre que cette facette des stéréotypes est totalement fausse.

          De plus, grâce aux sondages que nous avons effectués auprès des étrangers, nous pouvons voir que dans 29% des cas, la rencontre d’un Français a changé quelques uns de leurs stéréotypes à notre égard, et dans 41% des cas, la rencontre d’un Français a changé tous leurs stéréotypes.

CLICHÉS SUR LA FRANCE


mardi 8 septembre 2015

LA RENTRÉE


ASTUCES POUR APPRENDRE UNE NOUVELLE LANGUE

Est-il absolument nécessaire de voyager pour apprendre une langue étrangère ? Les jumeaux polyglottes se sont lancé le défi d’apprendre une langue en seulement une semaine à Berlin, la ville où ils résident. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ?   PAR ED M. WOOD
Qu’est-il possible de faire en une semaine ? Si vous deviez vous fixer un but à atteindre en seulement sept jours, quelles seraient vos ambitions ? Toutes ces questions, les jumeaux Matthew et Michael se les sont posées lorsqu’ils ont décidé d’apprendre le turc en une semaine. Pour ça, ils ont d’abord voulu s’éloigner du tumulte de la vie quotidienne afin de se consacrer à l’apprentissage huit heures par jour. Voici quelques observations que j’ai pu faire au contact de ces deux multilingues hors-pair.


7 astuces pour apprendre une langue étrangère en une semaine
1. Donnez-vous des raisons d’apprendre
La leçon : déterminez clairement vos buts dès le départ et tracez l’itinéraire censé vous conduire à leur réalisation.
Les jumeaux se sont donné sept jours pour apprendre et pouvoir ajouter une langue à leur répertoire. Il ne leur restait ensuite plus qu’à décider laquelle choisir. Le choix du turc s’est imposé naturellement : environ 300 000 Turcs vivent dans la capitale allemande, et les magasins, dans les quartiers de Neukölln et Kreuzberg, sont dotés d’enseignes rédigées en turc. Il est donc important de connaître et de comprendre un minimum la langue si l’on veut réellement se fondre dans cet environnement.
2. Accrochez-vous
La leçon : plongez-vous dès le début dans la langue que vous apprenez en collant des pense-bêtes dans toutes les pièces de votre appartement : sur les objets, les portes, les murs. Vous créerez et renforcerez ainsi des associations de mots au quotidien sans même y penser.
La première étape a été, pour les jumeaux, de tapisser leur appartement de pense-bêtes. Cette procédure ressemblait presque à une cérémonie, les deux frères feuilletant leur dictionnaire pour trouver les noms correspondant en turc et les coucher ensuite sur le papier. En l’espace d’environ une heure, il était devenu impossible de faire quoique ce soit, ne serait-ce qu’un café ou éteindre la lumière, sans rencontrer au moins trois mots correspondant sur son chemin.
3. Dénichez-vous un partenaire
La leçon : être deux à poursuivre le même but est la meilleure motivation que l’on puisse imaginer. Que vous ayez l’esprit de compétition ou un fort sentiment de responsabilité, la présence à vos côtés d’un partenaire est une garantie pour rester dans la course.
J’ai réalisé à quel point le travail à deux est crucial quand j’ai vu Michael et Matthew se partager les tâches, notamment au moment de l’opération « pense-bêtes ». Cette mission toute simple s’est accompagnée tout du long d’un jeu de questions-réponses entre les deux frères. Le fait que chacun avance de son côté, à son rythme, et mette l’accent sur différents domaines, rendait l’interaction encore plus efficace, puisque leurs connaissances se complétaient mutuellement. À ma grande surprise, la question « Comment on dit ça déjà ? » obtenait le plus souvent une réponse précise de la part de l’autre. Mais le plus incroyable s’est produit en fin de semaine, lorsque les jumeaux ont commencé à discuter – « Tu veux du thé ? Du café ? Quand est-ce qu’on part ? Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? »… en turc !
4. Balisez la route
La leçon : une route a besoin d’être balisée. Ça peut être simplement par des petits défis qu’on se lance, comme par exemple se confronter à des situations dans lesquelles on devra utiliser la langue, et qui forceraient à réviser un certain vocabulaire. La satisfaction que procure le fait de réussir un challenge est extrêmement stimulante et aide à avancer vers le prochain objectif.
Matthew et Michael avaient dès le départ imaginé un ensemble de situations qui jalonneraient la semaine, et destinées à mettre leurs progrès à l’épreuve. Le premier jour, un de leurs amis turcs leur a rendu visite. Il les a immédiatement complimentés sur leur vocabulaire et leur capacité à prononcer quelques phrases élémentaires. Les deux frères se sont ensuite attaqués aux noms de fruits et légumes. Le but : se rendre au marché turc du quartier de Kreuzberg et s’adresser aux commerçants en turc. Même s’ils ne sont pas passés loin d’acheter 9 000 mandarines, la fierté d’avoir accompli leur mission était palpable et leur motivation encore plus grande.
5. Dévorez la langue !
La leçon : plongez-vous quotidiennement dans le langage que vous apprenez. Entourez-vous de musique, de films, de nourriture locale, de façon à pouvoir continuer d’apprendre même pendant votre temps libre et éventuellement diversifier vos centres d’intérêt et vos motivations.
Lors de notre seconde visite chez les jumeaux, le deuxième jour, nous les avons trouvés entourés d’une collection de snacks turcs. Comme les enfants qui lisent les paquets de céréales au petit-déjeuner, ils décortiquaient tous les détails inscrits sur les emballages pendant leurs pauses. À aucun moment, pendant les huit heures quotidiennes dédiées à l’étude, le turc n’a été complètement mis de côté. Et si l’apprentissage n’avait pas toujours la même intensité, il restait continuel.
6. Réutilisez ce que vous avez appris
La leçon : plus la chose apprise est profondément ancrée, plus longtemps vous la garderez en tête. Amusez-vous à faire des comparaisons entre les langues que vous connaissez déjà et celle que vous étudiez.
Une des phrases le plus souvent répétées par les jumeaux était celle-ci : « Ah mais en fait, c’est un peu comme…? ». Ils faisaient constamment appel à leurs connaissances pour renforcer leurs bases en turc. Non seulement cela donnait lieu à des discussions enrichissantes sur l’étymologie de certains mots, mais cela garantissait aussi que ces mots-là ne seraient plus oubliés, car pris dans un réseau d’idées et d’associations. Même si vous ne connaissez qu’une seule langue, votre langue maternelle, vous trouverez sûrement toujours de quoi vous y référer afin de découvrir des origines communes avec celle que vous apprenez.
7. Du changement pour pimenter la routine
La leçon : vous avez tracé votre itinéraire, vous avez déniché la méthode qui vous convient le mieux, mais n’oubliez pas de varier un peu ! Il y a tellement de façons différentes d’apprendre…

Si les jumeaux ont passé beaucoup de temps plongés dans leurs manuels ou devant leurs écrans à faire et refaire des exercices, je pouvais tout aussi bien les trouver assis à côté de leur poste en train de chercher la fréquence de la radio turque ou sur leur écran, à lire des résumés de matchs de foot. Il n’existe pas de méthode ultime pour apprendre une langue, ni de livre ou de professeur capables à eux seuls de vous rendre bilingue d’un coup de baguette magique. La langue peut être parlée, écrite, lue et entendue. Chacun de ces domaines représente un savoir à lui seul, et regorge de choses à découvrir. Est-ce que vous vous restreindriez à une seule de ces sphères dans votre langue maternelle ? La plupart du temps, on se limite à l’heure de classe avec le professeur, sans essayer, une fois le cours terminé, de prolonger et de mettre en pratique ce qu’on vient d’apprendre – par exemple en rencontrant des natifs ou en regardant des vidéos dans la langue en question. Essayez quelque chose de nouveau chaque jour : écoutez de la musique, lisez le journal, écrivez des contes pour enfants, montez une petite pièce de théâtre, cuisinez une recette typique et parlez-vous en préparant le dîner… La règle d’or reste la même : mettez du piment dans votre vie de tous les jours !